la biographie de zac

la biographie de zac
.:: Troy Bolton ::.
Ce fan de sport est aussi un c½ur d'artichaut. En rencontrant Gabriella, Troy découvre que la vie, ce n'est pas uniquement le basket, mais aussi l'amour. Mais que vont penser ses amis de l'équipe des Wildcats de Eath High, dont Troy est le capitaine ? Et comment va réagir son père, qui est aussi son entraîneur ?

.:: Zac Efron ::.
Zac Efron, de son vrai nom Zachary David Alexander Efron, est un acteur et chanteur américain, né le 18 octobre 1987 à San Luis Obispo (Californie). D'origine turque, Zac Efron commence à prendre des cours de chant vers l'âge de onze ans et fait sa première apparition sur scène dans Gypsy: A Musical Fable. À partir de 2002, il apparaît dans des séries télévisées américaines, comme Urgences, Firefly ou Le Protecteur. Il décroche son premier grand rôle en 2004, Cameron dans Summerland (on peut ensuite le voir dans Les Experts : Miami ou NCIS : enquêtes spéciales mais il obtient le statut de star des ados américains grâce au succès tout aussi grand qu'inattendu de High School Musical: Premiers Pas sur scène, la comédie musicale diffusée sur Disney Channel, en 2006.

# Enviado el sábado 04 de noviembre de 2006 08:58

biographie de bob marley

biographie de bob marley
Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.

Jusqu'en 66, d'ailleurs, la musique de Bob Marley reposait encore pour une très large part sur cette glorification du style de vie urbain des voyous jamaïcains. De Rude boy à Steppin' razor, l'hymne des caïds de Kingston chanté par Peter Tosh, en passant par Rule them ruddy ou I'm the toughest (aussi chanté par Peter, et repris par une foultitude d'artistes, dont Johnny Clarke et I-Roy), le jeune Marley assumait le style 'rocker' pour épater la galerie. Il faut attendre sa rencontre avec Mortimo Planno, figure tutélaire du mouvement rasta à Kingston, pour que Bob se laisse pousser les dreads et laisse tomber les bracelets cloutés. Peu après, Vernon Carrington – "Gad the prophet" pour les Rastas et fondateur de l'Eglise des 12 tribus d'Israël – poursuivit l'éducation spirituelle de Bob Marley, bien que la star se défendra plus tard d'avoir eu besoin de quiconque pour trouver sa voie (c'est bien naturel) :
"You have to look inside yourself to see rasta. Every Black is a rasta, dem only have to look inside themselves. No one had to tell me. Jah told me himself. I and I look inside I self and I saw Jah Rastafari".

Gad révéla donc à Bob le secret des 12 tribus d'Israël, selon lequel chaque personne appartient à une de ces tribus en fonction de son mois de naissance. Pour Bob, c'est clair, il est né en février, donc il appartient à la tribu de Joseph. D'ailleurs, dans Redemption song, Bob se présente comme la réincarnation de Joseph, fils de Jacob : "but my hand was strenghtened by the hand of the almighty".

A la fin des années 60, les Wailers devinrent le premier groupe jamaïcain populaire à faire de la philosophie et des rythmes rastas le fondement de leur musique. Les Wailers avaient accompli un chemin musical et spirituel d'envergure, donnant naissance à un mouvement culturel original et infléchissant l'évolution du reggae comme aucun autre artiste. Depuis un titre comme Simmer down, (1964, morceau écrit par Bob Marley et enregistré au Studio One) où le jeune Bob Marley s'époumone sur un beat très ska avec un chorus reprenant le refrain, le groupe a imprimé une marque indélébile à cette musique.

"I and I are of the house of David. Our home is Timbuktu, Ethiopia, Africa, where we enjoyed a rich civilization long before the coming of the Europeans. Marcus Garvey said that a people without knowledge of their past is like a tree without roots".

Bientôt, la plupart des stars du reggae devinrent rastas et, en retour, le reggae devint le principal vecteur d'expression de la culture rasta et de ses revendications. Des chanteurs comme Marley devinrent plus que des amuseurs. Ils étaient des révolutionnaires (revolutionnary workers) et des représentants des pauvres de Kingston, chez qui leur message arrivait par la radio, comme dans tous les foyers de l'île.

"Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/ A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no' nough".

Par ces mots simples chantés avec une voix squelettique, Marley diffusa au sein du peuple jamaïcain des éléments de conscience politique. Il s'en prit au système raciste (skinocratic system) de la Jamaïque, qui plaçait les blancs en haut de l'échelle sociale, les mulâtres au milieu et les noirs en bas. Dans Crazy baldhead, il chante :

"Didn't my people before me/ Slave for this country/ Now you look me with a scorn/ Then you eat up all my corn".

En 67, Marley cessa d'enregistrer, quitta Kingston et retourna dans son village natal de St. Ann mountain. Dans ces collines, il conclut son engagement envers Jah Rastafari, donnant une inclinaison définitive à sa vie, à sa musique et au mouvement rasta lui-même. Pendant un an, Bob adopta le style de vie rasta. Lorsqu'il revint à Kingston à la fin de 68, il s'engagea dans le combat musical grâce auquel il demeure célèbre. Ironie du sort, Marley s'était isolé au moment où le monde changeait, où la jeunesse exprimait son ras-le-bol et son désir de nouveauté, comme si cet isolement avait été nécessaire, au milieu de la fureur, pour venir proposer aux masses occidentales une nouvelle spiritualité.

Les premières chansons à connotation religieuse de Bob Marley parurent en 1968. Il s'agit de Selassie I is the temple, Duppy conqueror, Small axe et Trench town rock.

Pour Marley comme pour de nombreux rastas, les noirs sont une tribu perdue d'Israël. Ils se considèrent comme les véritables Hébreux et tiennent les occupants actuels d'Israël pour des imposteurs.

Bien que certains rasta extrémistes (secte Nyabinghi) considèrent qu'il faut tuer l'oppresseur blanc, tous les rastas refusent de porter les armes. Comme l'explique Bongo-U, un guérisseur rasta de Montego Bay, "La violence est laissée à Jah. Seul Dieu a le droit de détruire". Les Rastas croient à la force spirituelle et au pouvoir des éléments : tremblement de terre, le tonnerre, l'éclair. Selon le précepte biblique, les Rastas s'interdisent de manger lorsque d'autres meurent de faim. Ils vivent en communauté, partageant leurs biens et s'échangeant des services.

Au milieu des années 60, lorsque la violence connut de nouvelles flambées dans les ghettos de Kingston Ouest, la police et le gouvernement s'en prirent aux Rastas, brûlant leurs maisons et les mettant à la rue. Au plus fort de la répression, les forces de police détruisirent le quartier de Black o' wall, un endroit du bidonville où vivaient de nombreux rastas, dans des cabanes faites de bois et de tôle. A l'aube, alors que la population dormait, les policiers arrivèrent à la tête d'un convoi de bulldozers pour raser l'endroit. Dans la panique, beaucoup de femmes, d'enfants et d'hommes furent blessés et nombreux furent arrêtés. Ces épisodes inspirèrent un grand nombre de reggaemen, qui trouvaient là matière à actualiser leur combat contre l'oppression, contre l'injustice et contre Babylone, ancrant le reggae dans une réalité politique, géographique et sociale particulièrement passionnée.

Naturellement, la répression dont était victime le mouvement rasta, loin de l'affaiblir, renforçait sa popularité. Ses effectifs continuèrent d'augmenter tandis que le style rasta imprégnait désormais toute la société jamaïcaine. A l'étroit dans les villes, les Rastas historiques encouragèrent bientôt les jeunes à développer des communautés à la campagne, loin du "shitstem" (= système de merde). Les Rastas ont une culture de l'autonomie, fondée sur la pêche, la culture et l'artisanat. Cet appel à déserter Babylone se traduisit par une profusion artistique, les peintres, les sculpteurs sur bois et tous les autres Rastas doués d'un quelconque talent se mettant à transformer de nombreux endroits de l'île – à commencer par Kingston – en un lieu d'exposition et de méditation autour d'objets et de compositions de toutes sortes. Ce dynamisme culturel attire aujourd'hui un grand nombre de touristes sur l'île. Néanmoins, le principal impact de ce mouvement concerne le reggae, vers lequel affluèrent un grand nombre de jeunes dés½uvrés, auparavant engagés dans des bandes et cherchant désormais à gagner leur vie et à développer leur talent dans la musique. Un type comme Dillinger est représentatif de cette mouvance des "rude boys" transformés en reggaeman – certes survolté – par l'influence des communautés rastas.

En 72, durant les mois qui précédèrent les élections, le Premier Ministre Hugh Shearer, leader du Jamaican Labour Party, décide d'interdire la diffusion des chansons rastas à la radio. Ces efforts étaient dérisoires, le reggae étant partout dans l'île, un marché noir très animé s'étant même développé à l'occasion de cette interdiction. Le JLP fut d'ailleurs défait cette année là, tandis que Michael Manley, leader du People's National Party, devenait Premier Ministre. Bien que Marley se défendait de faire de la politique ("Me no sing politics, me sing bout freedom"), il devint de facto une force électorale avec laquelle il fallait compter. Les deux camps eurent l'occasion de le récupérer (en le citant) ou de le poursuivre en justice.

Comme les Rastas sont en contact direct avec Dieu – ils lisent au moins un chapitre de la Bible chaque jour – ils n'ont pas besoin d'intermédiaires. De là le rejet de tous les systèmes, qu'ils soient politiques, commerciaux ou administratifs. De même, le mouvement ne peut pas avoir de clergé ni de leader.

En 72, alors que les Wailers travaillent sur une musique de film pour Nash en Angleterre, celui-ci les laisse en plan, partant aux États-Unis pour la promo d'un de ses disques. Les Wailers sont au bout du rouleau : Peter et Bunny ne supportent plus la grisaille londonienne, et veulent rentrer au pays. Déprimés et fauchés, les Wailers sont au point de rupture, lorsque Bob décide d'aller voir Chris Blackwell, le patron d'Island, une toute jeune maison de disque. Fils d'une famille de planteurs jamaïcains, élevé sur l'île et fan de ses musiques populaires, Blackwell connaît évidemment les Wailers. Il les engage, leur concède une avance et se montre pressé d'entamer une collaboration prometteuse.
Bob Marley et les Wailers éditeront une dizaine d'albums chez Island. Tous furent disques d'or (500 000 albums vendus) en Europe et au Canada. Deux furent disques d'or aux États-Unis (Rastaman Vibration et Uprising).

A la fin des années 70, Bob apprend qu'il est malade. Atteint d'un cancer, il sait qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Il décide de poursuivre son ½uvre, soucieux d'exploiter au mieux le laps de temps dont il dispose, pour aider ceux qu'il a toujours défendus

En 78, la délégation sénégalaise aux Nations-Unies attribua à Bob Marley la médaille de la paix dans le tiers-monde (Third World peace medal) en remerciement de son influence en tant qu'artiste au service de la révolution. Pour le Zimbabwe, Marley organisa un concert au Boston' Harvard Stadium afin de récolter des fonds pour la nouvelle Nation.

Lorsqu'il rentre d'Harare, où les Wailers viennent de donner un concert en l'honneur de l'indépendance du Zimbabwe, le 18 avril 1980, Bob sait qu'il est en phase terminale. Il travaille comme un lion pour mettre au point le journal de Tuff Gong, son studio d'enregistrement. Il le baptisa Survival et, malgré l'approche mystique et les passages consignant "les enseignements de Sa Majesté", le journal de Marley faisait l'effort de toucher les jeunes. Bob Marley termina sa vie en prenant soin d'aider durablement les causes pour lesquelles il avait lutté. Il céda les droits d'auteur de certaines chansons à une Fondation dont l'objectif était d'aider les enfants du ghetto à s'alimenter correctement (the Hunger project). Il laissa aussi un Testament en faveur de la cause africaine :

"I and I made our contribution to the freedom of Zimbabwe. When we say Natty going to dub it up in a Zimbabwe, that's exactly what we mean, " give the people what they want " Now they got what they want do they want more ? " Yes ", the Freedom of South Africa. So Africa unite, unite, unite. You're so right and let's do it."

En septembre 80, Bob Marley donne son dernier grand concert au Madison Square Garden de New-York, devant 20 000 personnes. Le jour suivant, il est pris d'un malaise alors qu'il court un jogging dans Central Park. Quelques jours après, il a un nouveau malaise, cette fois lors d'un concert, à Pittsburgh, au cours de ce qui devait s'avérer être son dernier show. Bob lutta plusieurs mois contre la maladie, un cancer du cerveau, dans la clinique du Dr. Joseph Issel, en RFA. Il mourut le 11 mai 1981 à Miami, au cours d'une escale alors qu'il rejoignait la Jamaïque pour y vivre ses derniers instants. Il avait 36 ans. Il fut enterré dans un caveau à St. Ann, près de la maison familiale, par sa femme, Rita, qui l'embauma comme les Égyptiens et les Africains le faisaient pour leurs rois.

Sa mort fut ponctuée de célébrations divers. Le mercredi 20 mai fut un jour de deuil national. Une cérémonie officielle eut lieu au Stade national, en présence de Sir Florizel Glasspole, le gouverneur général, de Michael Manley, le leader de l'opposition, et d'Edward Seaga, le premier ministre. Ce dernier annonça l'érection d'une statue en l'honneur de Bob Marley, la première du genre, dans le Jamaica Park. Il conclut en disant "May his soul find contentment in the achievment of his life and rejoice in the embrace of Jah Rastafari". A ce moment, les milliers de Rastas venus rendre un dernier hommage à leur prophète acclamèrent Jah en reprenant en ch½ur "Rastafari ! Rastafari !". Dans la mort, la société officielle reconnaissait finalement Marley et son Dieu.

Agacés par cette forme de récupération, les Wailers poussèrent les barrières de police, prirent le cercueil dans lequel reposait Bob Marley et l'embarquèrent sur une camionnette. Ils partirent, suivis par un cortège incroyable, fait de bus, de voitures, de motos, de vélos et de gens courant derrière cette procession motorisée qui s'enfonçait dans le c½ur de la Jamaïque, en direction des montagnes natales de Bob. Edward Seaga, décidé à ne pas se laisser écarter de l'événement, se fit transporter par hélicoptère jusqu'au temple qui devait accueillir la dépouille. Ce faisant, il arriva avant tout le monde, évitant le trajet sous le soleil, au milieu de la foule. La cérémonie eut lieu dans le plus grand désordre, une foule de plus de 10 000 personnes priant et chantant pour le départ du Dieu du reggae, tandis que les forces de police, à cheval, faisaient mine de vouloir ramener un ordre que personne n'entendait troubler.

# Enviado el domingo 05 de noviembre de 2006 05:03

la che

Février 1956 :
Ernesto commence ses classes de guérillero. Un entraînement de commando poussé est mené dans le ranch isolé de Santa Rosa à une quarantaine de kilomètres de Mexico.

Juin 1956 :
Alertée par des agents de Batista, la police mexicaine arrête Fidel Castro ainsi qu'Hilda et Hildita, puis, le 28 Juin Ernesto Guevara et ses compagnons d'armes cubains. Ils restent plus d'un mois dans les prisons mexicaines. Ernesto sera libéré le 31 juillet.

Fin Août 1956 :
Ernesto prend congé de sa femme et de sa fille qui vient d'avoir six mois. Il lui offre ce petit poème en prose : " J'ai arpenté les chemins d'Amérique. Chez les mayas, au Guatemala, pour découvrir une révolution. Là, j'ai croisé la route d'une camarade qui est devenue mon guide. Ensemble nous avons vécu avec l'idée de défendre ce petit pays contre les Yankis. Maintenant, l'heure est venue pour moi de combattre, cette fois dans un autre petit pays, un morceau de notre continent, pour en déloger l'exploitation et la misère. Avec la volonté de construire un monde meilleur dans lequel tu vivras".

25 Novembre 1956 :
Vers 1h30 du matin, 82 hommes se hissent à bord du Granma, un vieux yacht de bois (13,25m de long- 4.79m de large prévu pour contenir tout au plus 25 personnes). Les hommes porte la tenue vert olive. Cap Cuba.

2 Décembre 1956 :
Les 82 révolutionnaires, dont Fidel Castro et Ernesto Guevara, débarque à Cuba dans des conditions périlleuses. Le Che notera : " Ce n'était pas un débarquement, c'était un naufrage". Aussitôt repérés par l'armée du dictateur Batista, ils se dispersent et tentent de rejoindre les montagnes de la Sierre Maestra pour s'y réorganiser.

5 Décembre 1956 :
La colonne de rebelles, exténuée, fait halte près d'une canneraie appelée Alegria del Pio. A 5h de l'après midi, l'armée gouvernementale, prévenue par un paysan, fait irruption et ouvre le feu. Les rebelles se précipitent dans les champs de cannes à sucre. Fidel tente en vain de les regrouper. Les balles pleuvent. Le Che est sérieusement blessé, au cou et à la poitrine. Trois hommes sont tués dès le début de l'assaut. Le bilan sera désastreux : 21 Fidélistes capturés seront éliminés dans les jours qui suivent. Le Che note dans son journal un épisode de cette bataille qui a valeur de symbole : "A côté de moi, un compagnon déguerpit, abandonnant deux caisses, une de balles et une de médicaments. Je les lui désigne en hurlant. Il me répond que ce n'est pas le moment de s'en occuper. Incapable de porter les deux, je me trouve en face d'un dilemme: les médicaments ou les munitions? Qui suis-je? Un médecin ou un révolutionnaire? Je choisis la caisse de munitions".

17 Janvier 1957 :
L'assaut de la caserne de la Plata, au pied du mont Turquino, donne leur première victoire au guérilleros. Le Che court à découvert pour incendier un hangar, ce qui déclenche la panique dans les rangs ennemis et l'admiration de ses compagnons. Il constate : " Notre attitude avec les prisonniers contraste avec celle de l'ennemi. Ils achèvent nos blessés et abandonnent les leurs. Avec le temps, cette différence deviendra un facteur de réussite pour nous ".

21 Juillet 1957 :
Les rebelles signent une carte de condoléances pour le frère de Frank Païs qui vient d'être assassiné. Alors que comme ses compagnons, le Che appose à son tour sa signature, précédée de son grade, Fidel lance sur le plus banal des tons " Mets Commandant!". Le guerillero Heroïco, comme il le restera dans l'histoire de Cuba, est ainsi élevé au grade de Commandant avant Raul, le propre frère de Fidel, avant Almeida, l'allié de la première heure. A la demande de Fidel, Celia Sanchez, grande figure de la révolution, lui remet une petite étoile dorée. En tant que responsable de la nouvelle colonne, le Che devient indépendant. Avec Fidel, ils se partagent désormais leur champ d'action : au jefe l'est de Turquino, au Che, l'ouest.

29 Août 1957 :
Le Che et Fidel décident de prendre Pino del Agua. Le 17 septembre, la ville tombe aux mains des rebelles.


"Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire" (Ernesto Guevara)

Che Guevara à la prise du pouvoir:
Mai 1958,à la Havane, Batista décide d'en finir avec les barbudos, une véritable armée est levée. Le 24 mai Fidel regroupe les chefs de la guérilla pour distribuer les rôles. Le che, lui, devra entrer en action dans la région de Rio Juibacoa. Du 25 mai à la mi-août les rebelles infligent défaite sur défaite aux Batistiens.Puis le Che part d'El Jibaro, à la tête de la colonne n°8, la colonne Ciro Redondo du nom d'un guerillero mort au combat, avec 139 hommes sous ses ordres et Ramiro Valdès pour second. L'ultime étape : la marche sur la Havane. Une marche de 3 mois dans des conditions excessivement difficiles.Le 30 Décembre le Commandant Che Guevara remporte la bataille décisive de Santa Clara. Batista s'enfuit.3 jours après Che Guevara et Camillo Cienfuegos entrent en vainqueurs à La Havane, tandis que Fidel Castro (dont le peuple cubain lui rendra hommage une semaine plus tard,ce sera l'occasion pour le Che de faire venir ses parents à la havane) s'empare de Santiago.Le 9 janvier 1959 le Che est proclamé citoyen cubain. Il se déclare prêt à accepter des charges officielles pour aider le pays qu'il vient de contribuer à libérer.Le 2 Juin Che Guevara se remarie, il épouse Aleida March, qu'il a connu dans la Sierra Maestra et qui lui donnera 4 enfants. Il obtient sa première fonction officielle d'ambassadeur itinérant.Du 12 Juin au 8 Septembre il quitte Cuba. Sa mission : établir des relations économiques avec d'autres pays. Première étape, Le Caire où il est reçu par Nasser. En Inde, Nehru reçoit le Che en privé. Au Japon, il est reçu par les présidents des plus importantes firmes du pays. Il va à Hiroshima pour se rendre compte sur place des dégâts causés par la bombe atomique américaine du 6 Août 1945. En Indonésie, il compare ses vues militaires à celles du président indonésien Sukarno. A Belgrade, il rencontre Tito. Ce voyage le mènera aussi à Rome, à Ceylan et au Pakistan. Le 8 septembre il rentre à la Havane et projette déjà de se rendre chez les deux grands du système communiste, l'Union Soviétique et la Chine.Le 8 Octobre Il cumule les fonctions et préside l'INRA (Institut National de la Réforme Agraire).20 jours plus tard L'avion où se trouve Camillo Cienfuegos s'abîme dans la baie de la Gloria, sans dout abattu par des opposants. Le 12 novembre le Che dira : "Camillo Cienfuegos, toréait le danger. Il était l'image du peuple cubain".26 Novembre,il est nommé à la tête de la banque centrale. Il signe désormais les billets de banque : "Che".Le 6 Août 1960 Fidel nationalise les compagnies pétrolières de l'île.Puis les Etats Unis décrètent un embargo partiel sur le commerce avec Cuba le 19 octobre.Le 3 Janvier 1961,le président Eisenhower rompt les relations diplomatiques avec Cuba.L'île vit dès lors dans la psychose de l'invasion.Le 15 avril deux chasseurs américains B 26, pilotés par des exilés cubains, bombardent les aéroports de la Havane et de Santiago.2 jours après Quinze cents assaillants de nationalité cubaine, pro-américains et décidés à reprendre Cuba à Fidel Castro,débarquent à Playa Giron, dans la baie des Cochons. Ils arrivent de Miami, des îles de Vieques près de Porto Rico, de Puerto Cabeza du Nicaragua d'où sont également parties des troupes aéroportées. Préparée du temps d'Eizenhower, déclenchée par Kennedy, la tentative échoue totalement. Les anticastristes s'enlisent dans les marais et 1113 d'entre eux sont faits prisonniers. Ils seront jugés publiquement dans une école de la Havane.A partir de janvier 1962 Cuba est exclue de l'Organisation des Etats américains. Cette exclusion entraîne la rupture avec les autres pays du continent, hormis le Mexique et le Canada. S'ajoute un blocus économique des produits susceptibles de contenir des matières premières en provenance de l'île de Cuba. l'accès des ports américains est désormais interdit à tout navire préalablement entré dans un port cubain. Toute vente de denrées agricoles à Cuba est également interdite. Embargo, multiplication des raids organisés par des éxilés, manoeuvres de quarante mille marines dans les Caraïbes, tout laisse à penser, au cours de l'année 1962, que les Etats Unis s'apprêtent à tenter une nouvelle invasion. La défense du territoire devient la principale préoccupation du pouvoir cubain qui renforce ses liens avec l'URSS. En octobre des avions espions américains apportent la preuve photographique de la présence de rampes de lancement de fusées nucléaires soviétiques, installées à 200 Km des côtes de la Floride. Kennedy décrète le blocus navale de Cuba et exige le retrait des missiles. Il adresse à Khrouchtchev l'ultimatum suivant: " Vous acceptez de retirer ces armes de Cuba, sous le contrôle des Nations Unies; vous vous engagez à mettre fin à leur livraison à Cuba. De notre côté nous acceptons de supprimer le blocus, [...] de prendre l'engagement de ne pas envahir Cuba". Le 24 octobre les bateaux battant pavillon rouge frappé de la faucille et du marteau mettent en panne au large des côtes cubaines, se pliant au blocus intimé par Washington. Les soviétiques ont gagné la promesse que Cuba ne serait pas attaquée et le blocus est levé. La crise des missiles vient de trouver son dénouement sans que le gouvernement cubain ait été consulté. Castro en est irrité, le Che est furieux et le fera savoir. Ils comprennent que le temps de la "coexistence pacifique", annoncée à Moscou en 1956 au congrès de déstanilisation, est venue avec ses compromis et ses compromissions. Fidel Castro s'en accommodera bientôt. En revanche, c'est pour le Che, dirigeant, la première occasion officielle de se distancier de Moscou.Au pouvoir, le Che exerce son action dans tous les domaines : à la fois voix officielle de Cuba à l'étranger,le Che ambassadeur passe pour vice président du pays , directeur de la banque centrale, président de l'institut national de la réforme agraire, il prend chaque fois la tâche à bras le corps.


" Maintenant je suis un combattant qui travaille à la consolidation d'un gouvernement. L'avenir? A la vérité, je ne sais où je laisserai mes os "
(Che Guevara,janvier 1959)

Fin du parcours d'Ernesto Che Guevara:
22 Novembre 1963 :
Jour de l'assassinat de Kennedy, le Che amorce l'electrification de l'île. Dans un discours tenu à cette occasion, il lance une formule : " Hombre lobo, no ! Hombre nuevo, si ! " (Homme loup, non ! Homme nouveau, oui!) Voilà donc, exprimée dans un slogan lapidaire, la projection de l'être idéal, l'homme nouveau évoluant dans la société idéale. A qui ou à quoi ressemble- t-il, comment le bâtir? Par-dessus tout en éduquant ses semblables, en leur donnant le goût du partage, de l'effort communautaire, la satisfaction du devoir accompli. QUe n'a-t-il harassé ses collègue de la banque centrale, notamment, les forçant de se joindre à lui, les dimanches dès l'aube, pour couper la canne à sucre ! S'il ne cache pas son ennui profond à accomplir des tâches monotones, il y voit cependant le lien indispensable entre le travail manuel et intellectuel, le moyen d'abolir les barrières qui les séparent. Pour lui le développement de la conscience fait plus poue le développement de la production que le stimulant matériel. Son " Homme Nouveau " vit d'abord pour la société dans laquelle il évolue et non centré sur lui même. Ainsi son travail n'a pas à être comparé à celui du voisin car le travail est économiquement abstrait. Sa rémunération doit être calculée sur ces besoins matériels, eux mêmes définis collectivement par le plan.

4 Novembre 1964 :
Le Che est à Moscou pour le 47e anniversaire de la révolution. Voyage obligé. Voyage diplomatique incontournable pour le dirigeant cubain qu'il est. Mais voyage à l'arrière goût amer pour l'esprit libre qu'il est aussi. Il comprend que Fidel puisse juger vitales ses relations avec le Kremlin, mais il estime depuis quelques temps déjà qu'il s'agit de ne pas rester à la merci des soviétiques et que la juste attitude consisterait pour Cuba à se rapprocher du bloc neutraliste, de ces pays socialistes indépendants de l'URSS.

9 Décembre 1964 :
Le Che s'envole pour New York où il va défendre les intérêts de Cuba à l'ONU. Il profite de son intervention pour décocher un petit trait à l'adresse de l'URSS : " Nous voulons construire le socialisme, nous nous sommes déclarés comme faisant partie du groupe des non-alignés. Parce que outre le fait que nous soyons marxistes, les non-alignés comme nous luttent contre l'impérialisme ". Le Che est désormais seul. Fidel ne le suivra pas dans sa défiance envers le grand frère russe.

17 Décembre 1964 :
Le Che quitte New York pour le continent africain. D'abord Alger, puis le Mali, le Congo, la Guinée, le Dahomey, le Ghana où il alnce au président Nkrumah : " L'Afrique, l'Amérique latine et l'Asie devront s'unir avec les pays socialistes pour lutter contre l'impérialisme ".

24 Février 1965 :
Le Che participe à Alger au deuxième séminaire afro-asiatique. Il y tient un discours qui va faire date dans ses relations avec l'Union soviétique, et donc avec Fidel. " les soviétiques marchandent leur soutien aux révolutions populaires au profit d'une politique étrangère égoïste, éloignée de grands objectifs internationaux de la classe ouvrière. [...] Il ne peut exister de socialisme, si dans les consciences ne s'opère pas un changement qui suscite une nouvelle attitude fraternelle. [...] Comment peut-on parler de "bénéfice mutuel" quand on vend au prix du marché mondial les matières premières produites par la sueur et la souffrance sans limite des pays pauvres et qu'on achète au prix du marché mondial les machines fabriquées par les usines automatisées modernes? Si tel type de relation s'instaure entre les différents groupes de nations, il faut en conclure que les pays socialiste sont, d'une certaine manière, complices de l'exploitation impérialiste." . Reçu à Moscou comme un camouflet et immédiatement suivi d'une réprimande à la Havane, le discours d'Alger marquera le point de rupture entre le Che et Fidel Castro.

Mars 1965 :
Le Che rentre à la Havane, il est attendu par Fidel Castro. Les deux hommes s'enferment dans une pièce et discutent deux jours et deux nuit durant. Le Che désormais grève Fidel d'un poids qui dérange Moscou. Il ne peut ni ne veut rester à Cuba. Le Che disparaît. Les bruits les plus rocambolesques circulent sur sa disparition. On le prétend en Chine, dans un asile d'aliénés au Mexique, on dit qu'il a été éliminé à Saint-Domingue.... En réalité il se prépare à partir pour le Congo. Avant de partir le Che rédigera plusieurs lettres, à l'adresse de ses parents,de ses proches, de Fidel où, sans doute pour lui éviter des sarcasmes soviètiques, il renonce à sa citoyenneté cubaine.

En accord avec Fidel qui ménage les intérêts soviétiques, le Che choisi le Congo Belge pour tenter d'y allumer un viêt-nam en Afrique. Les préparatifs du départ du Che, prévu pour avril 1965, se réalisent avec l'appui des services secrets cubains. Pendant onze mois le Che va donc diriger l'expédition africaine. Le but n'est pas pour les cubains de combattre mais de préparer et de former des guerilleros. Le séjour tournera court faute d'unités révolutionnaires. Incognito, le Che rentrera à la Havane en mars 1966.

Vient l'heure d'un nouveau départ, le dernier. Pour la Bolivie. Tout semble en place pour que le Che prenne la direction d'une vaste opération destinée à embraser l'Amérique du sud pour la libérer du joug nord-américain. Il s'agit de créer une école pour former les guérilleros venus des pays voisins, afin de pouvoir porter le feu de la révolution partout.

3 Novembre 1966 :
Porteur d'un passeport uruguayen au nom de Ramon Benitez, le Che se présente à l'aéroport de La Paz.Le 5 Novembre 1966 à l'aube le Che quitte La Paz pour rallier le Nancahuasu.
Le Che n'aura finalement avec lui qu'une cinquantaine de combattants, dont plusieurs ne sont ni préparé ni vraiment fiables, à la place des 250 hommes triés sur le volet prévus au départ. Aux côtés de ses fidèles cubains, un groupe de réfractaires aux directives du PC bolivien? Deux fortes figures marqueront également l'aventure bolivienne : Tania, fille d'une soviétique et d'un allemand, fascinant personnage qui fut le guide du Che à Moscou avant de devenir agent secret du parti communiste cubain puis de rejoindre la guerilla ; Regis Debray, journaliste, écrivain, philosophe, que le Che surnomme "le petit français". Fidèle à ses objectifs, le Che va tenter de répéter l'épopée de Cuba. Mais les conditions sont bien différentes. Les paysans boliviens, bénéficiant des avantages d'une récente réforme agraire, ne sont pas des alliés aussi engagés que l'étaient ceux de l'île cubaine. C'est parce qu'il est trahi qu'il devra affronter l'armée bolivienne. En mars 1967, l'un des boliviens recrutés déserte et vend la mèche de la révolution à l'armée. Régis Debray et un argentin, Ciros Butos, sont pris. Ciros Butos ira jusqu'a dessiner les visages des guérilleros pour aider l'armée. En avril, le campement est localisé par l'armée qui a utilisé comme guide les déserteurs. Ce qui était une base arrière se retrouve brusquement en première ligne de la guérilla. En juillet avec la prise se Samaïpata, situé à 120 km de La Paz sur un axe majeur, la guérilla porte un rude coup au gouvernement. Fin Août, le commandant en chef des bases américaines situées au sud des Etats-unis arrive à La Paz pour évaluer la guérilla et la situation militaire dans le pays. Le 31 septembre, sept guérilleros sont tués lors du franchissement du Rio Grande. Le Che propose à ses compagnons de poursuivre la lutte ou de se démettre car il sait que l'issue ne peut être que fatale. Tous, sauf un, choisissent de rester. Sans nourriture, sans médicaments avec quatre blessés et cinq malades.

8 Octobre 1967 :
Le che est capturé par l'armée bolivienne.

9 Octobre 1967 :
L'ambassadeur nord-américain à La Paz fait savoir au général Barrientos que Washington estime nécessaire d'éléminer physiquement le Che. Barrientos envoie l'ordre d'exécution qui arrive à la Higuera. Vers 1 heure de l'après midi, Le sous-officier Mario Teran entre dans la petite pièce de l'école où se trouve le Che: " Quand je suis entré, le Che était assis sur un banc, le dos au mur et les poings liés. En me voyant il a dit : Vous êtes venu me tuer? Je ne pouvais pas me décider à tirer, alors il m'a dit : Calmez vous, vous allez tuer un homme. J'ai reculé d'un pas vers le seuil de la porte, j'ai fermé les yeux et j'ai tiré une première rafale. Le Che est tombé par terre [...] j'ai tiré une deuxième rafale " Assassiné, le Che gardera les yeux ouverts.



"A ceux qui me qualifient d'aventurier, ils ont raison mais je suis un aventurier à part. Je suis un aventurier qui risque sa peau pour faire triompher ses idées." (Che Guevara)
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# Enviado el domingo 05 de noviembre de 2006 05:05

tu ecoute koi komme sik

tu ecoute koi komme sik
tu ecoute koi comme sik moi toute les musik

# Enviado el domingo 05 de noviembre de 2006 05:09

ceux que veux dire toute les chanson de bob marley

ceux que veux dire toute les chanson de bob marley
BoB MaRLeY Et Ses Chansons

"C'est la réalité et l'imagination. C'est ce qui est bon et ce qui est mauvais. Ce qui fait le plus de mal aux hommes, ce sont les vanités matérielles. Le bon souffre pour le méchant. C'est le respect qu'on essaie d'enseigner."

BoB MaRLeY Et La Musique (1)

"J'ai vécu longtemps avant de voir le moindre argent, mais mon rôle sur cette terre n'est pas de devenir une star ou un truc du genre, et ma vie n'est pas guidée par la vanité matérielle. Je suis là pour faire de la musique, et c'est ce que je fais. Vraiment, je ne suis qu'un homme de coeur."

BoB MaRLeY Et La Musique (2)

"Les gens ne comprennent pas que nous aussi on vit sur terre. On ne chante pas nos chansons avant de retourner vivre dans le ciel. Je n'ai pas d'armée derrière moi. Si j'en avais une, je m'en ficherais, je ne deviendrais pas encore plus militant. Parce que je saurais que j'ai, disons, cinquante milles jeunes en armes derrière moi, et mon discours serait un discours de force. Mais il faut savoir composer. Peut-être que si j'avais écrit une chanson plus dur que 'Kaya', ils auraient essayé de m'assassiner parce que je serais aller trop loin. Je dois savoir mener ma vie, parce que c'est tout ce que j'ai et personne ne peut me dire de la mettre en jeu, tu vois. Parce que personne ne comprends ces choses. Tout cela est plus dangereux que les gens peuvent l'imaginer. Les gens qui ne sont pas dedans ne savent pas. C'est mon travail, et je le connais depuis l'intérieur. Je sais quand je suis en danger et quoi faire pour m'en sortir. Je sais quand tout est cool et je sais quand je tremble, tu vois. Parce que tout le monde écoute de la musique, alors c'est une force terrible."

BoB MaRLeY Et L'Afrique

"Le rasta man doit rentrer chez lui en Afrique. Cela paraît bizarre à certains, ça peut avoir l'air fou, mais nous voulons retourner chez nous en Afrique. L'histoire de la Jamaïque est gâtée une fois pour toutes ; c'est comme un oeuf cassé : on ne peut pas le recoller. Pour nous les Rastas, il n'est pas possible de recoller les morceaux de la Jamaïque. Lorsqu'on regarde bien le système ici, on voit la mort. Et les Rastas disent la vie. Ici, les gens doivent se battre pour la moindre chose. Ils vivent dans l'envie et la vanité."


BoB MaRLeY Et La Vie

"Nous avons besoin de vibrations positives. Parce que d'abord tu ne dois pas être un ignorant, tu dois être intelligent. Nous voulons extirper le négatif, le faire sortir. Il faut être positif. C'est ce qui sort de ta bouche qui te maintiens en vie. Et la Vie, c'est la plus grande de toutes les choses."
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# Enviado el domingo 05 de noviembre de 2006 05:11